2020 - Compagnie Alexandre Lesouëf

Le fond de l’air (l’art) est rouge

Le fond de l’air (l’art) est rouge – Création 2020

Largement influencé par la danse hip-hop, énergie présente sous toutes ses formes dans la compagnie, je souhaite développer l’écriture contemporaine accessible à tous. Questionner les codes et les écritures chorégraphiques pour ouvrir le propos et le discours à tout public.

Je suis convaincu que la force et l’énergie de la danse Hip hop peuvent servir une écriture contemporaine par le pont d’un “propos animal” qui questionne la place et les sentiments de l’homme. S’inspirer de ce que nous partageons sur terre est un propos universel et défend la vie sous toutes ses formes.

« Un groupe de danseurs puissants et liés par leur propre énergie qui inspire et définit nos relations ». 

Travail de recherche : Laisser place à une partie d’improvisation guidée, mettre en avant l’instinct, pour développer entre les danseurs, la « Trance », celle qui met en avant l’instinct du vivant, de la vie sous toutes ses formes, celle qui fait “ceux” que nous sommes, et qui détermine notre place dans la société. Créer des relations uniques et sincères entre les artistes, développer un travail d’intériorisation pour amener l’engagement du corps et de l’esprit par le propos.

Qu’est-ce qui nous anime, en tant qu’Homme? Qu’est-ce qui nous change, qu’est-ce qui nous trans-forme? Les liens entre les hommes, le rapport à l’animalité sont intrinsèques à la définition de la vie, de l’existence de toute chose. Comment définir celui-ci, entre la lutte, la force, le combat et l’énergie puissante des peuples en mouvement?

Questionner nos qualités corporelles en tant que danseur interprète pour se rapprocher et s’inspirer physiquement et psychologiquement de différents états.

Une différence notoire mais précieuse, où l’être humain lutte pour garder son pouvoir, et doit vivre avec ces similitudes qui sont extrêmement liées à la vie.

La société actuelle souffre, les hommes se battent, similitudes au passé, à la répétition du monde pour évoluer et continuer à grandir.

Il existe un lien fort entre ce qui nous fait naître, mais aussi ce qui nous tue. Au fond, la vie n’a de sens que lorsque la mort existe, et le propre de l’homme est de créer pour détruire. Ce projet chorégraphique questionne la définition de la vie, de la lutte, avec leurs énergies intrinsèques et celles que nous développons entre nous. Tout être vivant inspire, explique, parle, se bat et crée des formes autant différentes les unes des autres. L’intérêt chorégraphique est de mettre en avant toutes ces similitudes.

« Nous ne devrions pas nous battre, mais nous nous battons sans cesse, pour vivre et survivre… », Alexandre Lesouëf

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